En
ce jour de post-rentrée pour nous après quelques vacances en Espagne (il faisait chaud - trop - et
le jambon était très bon), je dirais que j'ai connu des temps
meilleurs.
Ainsi, j'ai décidé de griller la plupart des ordinateurs que je touche
(j'en suis au sixième tout de même...). Ça ne va pas fort, et la
machine le sait : elle préfère s'autodétruire plutôt que de subir mes
ondes négatives...ou
bien, ce sont mes ondes qui la grille, ce qui supposerait que j'ai des
supers pouvoirs MAIS du coté obscure. Mouai, bof, c'est super nul comme
pouvoir...
Donc, je vous raconterais plutôt une autre rentrée, celle ou j'étais parti en vacances tout le mois d'août, en laissant ma 205 à l'ombre d'un arbre.
En fait d'arbre, c'était un prunier géant
dont les prunes violettes sont venues s'écraser en gros tas gluant sur
le toit et sur tout le coté droit de la voiture, macérant pendant tout
un mois. Sympa les odeurs : un délicat mélange de fermentation
alcoolisée et de moisi !
Le résultat, c'est qu'en allant au boulot, certains de mes collègues ont cru que que ma voiture avait brûlé !!!
La carrosserie blanche n'était plus, dirons-nous, très proprette (en
plus de l'odeur, donc) elle avait virée au marron et avec ma portière
cabossée, ils ont cru que j'avais fait un tonneau et qu'une partie avait
cramé ! Non mais où vont-ils chercher tout ça ?...Quoiqu'avec mes têtes
à queue, aquaplaning, embourbements...ça se tient comme idée (voir les chroniques hallucinantes mais véridiques de ma 205).
Le
soir, je l'ai passée trois fois sous les rouleaux, ça n'a quasiment
rien fait. Le gars de la laverie n'avait jamais vu ça, il m'a donc
offert une fin de bidon spécial décapant-extrême pour frotter la
carrosserie avec mes petits bras musclés et mes talons hauts (pour
atteindre le milieu du toit). C'est « presque » tout parti. Les auréoles, c'est joli aussi.
Ça, c'était une rentrée facétieuse. Si, si.
Ce
matin, j'ai reçu une maquette par Chronopost, qui ne m'était pas
destinée. Mais comme il y a un peu la grève des postes par ici, le
commercial a décidé que je la ferais quand même...Non mais je n'ai pas
que ça à faire moi, le boulot des autres, il faut que je m'épile aussi
(petit rappel: je suis brune et d'origines italienne, la pilosité comme la moustache sont livrés avec) ! ...Vais
demander à mes poils qu'ils fassent la grève eux aussi, ça nous fera du
répit.
Tournesols qui se moquent bien des erreurs postales...et des poils.