11/11/2003

Sales bestioles (4)

Nouveau spécimen de scolopendre au milieu du salon; salon désignant globalement chez nous la cuisine, salle à manger, bureau, entrée, bibliothèque, salle de sport et atelier de peinture... tout cela fort étriqué ET en sous-pente.
Je ne voudrais pas avoir l'air de me plaindre, mais on a quand même eu moins de problème de bestioles en Inde - si ce n'est un voyage de 6 heures en train totalement infesté de cafards - que dans notre propre maison !
Par contre, il y a un truc qui m'a choqué dans les rues ici, en revenant d'Asie, ce sont les vaches : il n'y en a pas !
Comme quoi, on s'habitue à n'importe quoi.
Sauf aux dromadaires peut-être : je leurs ai laissé un petit bout de la peau de mon postérieur suite à une méharée dans le désert indien, et ça n'a toujours pas repoussé. Super glamour et légère envie de pleurer quand je m'assois.

A part ça, j'ai changé le pansement de la baignoire.
On a comme qui dirait un trou dedans, et oui je sais, pour une baignoire c'est ballot. Alors on l'a bouché avec un beau pansement étanche. Rien de bien grave donc, que des activités passionnantes et ébouriffantes.


La cause de mes souffrances:
 mon copain dromadaire du désert de Jaiselmer.

Plus d'images sur le site photo:  blog4ever.com/photos/inde-argentique


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26/10/2003

Sales bestioles (3)


HAAAARRG !!!

C'est à peu près le cri que nous avons poussé avec ma voisine (décidément…), quelques jours après notre fameuse balade au milieu d'une faune sauvage à mille pattes.

En fait, je l'ai d'abord entendu crier dans la cage d'escalier et suis donc allé voir par curiosité qu'elle nouvelle grosse bestiole en était la cause.
En effet, elle me montre coincée dans l'angle de la porte d'entrée, une araignée monstrueuse : corps ENOOOORME et DiFFoRMe, entouré de toutes petites pattes.
Son idée, c'était de l'écraser avec son balai. Je décide de rester à coté, une grosse chaussure à la main, au cas où sa technique, que je trouvais hasardeuse, échoue.
Et là, l'horreur : au moment où elle enfonce le balai, le corps éclate et libère des dizaines de petites araignées qui viennent envahirent le hall, les marches, le sol et les murs de l'entrée !!!
Cri d'horreur, gazage, aspirateur et plus de huit heures d'aération, suite au gazage "peut-être" un peu disproportionné...Qu'est-ce qu'on rigole entre voisines !
En même temps, j'aurais été maligne à vouloir l'écraser avec ma grosse chaussure vu que, fort probablement, sa progéniture m'aurait giclé dessus...

Non mais il n'y a pas que les bestioles dans la vie : il y a les olives farcies et la glace aux calissons aussi (oui, on le saura, on vit en Provence)…


T-shirt de ma voisine séchant (que d'action dans ce blog !)


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11/09/2003

Sales bestioles (2)

L'INVASION EST PROCHE !!!!

Nous avons eu ce week-end une vision d'horreur alors qu'on était tranquillement partit faire du VTT (pour changer un peu des abdos) juste sous la St.Victoire (on peut dire chez nous, donc). Bref, le sol c'est mis à grouiller ! Beurk, beurk et re-beurk.

En gros, sur les premiers petits chemins, j'avais déjà remarqué un gros paquet de petits verts noirs, genre mini scolopendres et je trouvais ça presque marrant car ça me faisait penser à un jeu vidéo où il aurait fallu les éviter (ou les écraser, suivant l'humeur) pour gagner des points. Mais comme on allait vite on ne se rendait pas compte du pire jusqu'au moment où on a fait une pause en haut d'un promontoire pour s'apercevoir que ce qu'on croyait être un sol jonché d'épines était en fait un sol recouvert DE MILLIERS DE PETITS VERS, sous nos pieds, en plus des gros noirs qu'on voyait déjà tous les trente centimètres.
BEURK, BEURK, BEURK, donc.

En bonus, j'ai entendu hurler ma voisine hier, et découvert qu'elle se battait dans son jardin avec un scolopendre de 25 cm de long, bien répugnant. Bon, j'ai un peu fait comme si je n'avais rien vu, rien entendu (ai vérifié qu'elle était toujours vivante à la fin tout de même) : à chacun ses bestioles !
Disons que ça change des scorpions (un tous les deux mois en moyenne, dans le panier à linge, les serpillères, derrière les meubles...). Chez nous, ils sont noirs, les jaunes sont mortels, tout va bien donc. Pour être exacte, les scolopendres donnent une fièvre plus forte que les scorpions noirs en fait (une autre de mes voisines a fini aux urgences!)
Mais sinon, venez quand vous voulez. L'hiver il y a moins de bestioles, c'est vrai, mais c'est moins joli…
                                    


Sacré Cézanne ! (Mais c'est vrai qu'elle est belle...)


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20/08/2003

Chamois, fraiseurs et abdominaux

J'ai vu mon premier chamois !
Bon d'accord, il était tout petit et loin, mais ça compte quand même, hein ?
Du coup, premier chamois oblige, j'ai fais un vœu : celui de voir un chamois plus grand la prochaine fois.
Je ne sais pas vous, mais je n'ai jamais vu non plus de tarsier, de aye-aye ou d'ili pika, ancêtre de Pikachu.

Et si, ça existe !

Je pensais  aux fraiseuses aussi, aucune idée de l'apparence que ça a. Du coup, pour moi, les fraiseurs font un boulot plutôt abstrait, du genre fraiseurs de miracles...
Mais revenons au Queyras, là où nous avons passé quatre-cinq jours.
A l'atelier "redressement de piquets de tente", Mon'homme est vachement doué ! Moi pas trop, mais on s'en doutait.
Et puis nous avons mangé notre demi douzaine de tourtons, à ne pas confondre avec les tourteaux, les gros crabes de montagne n'existant pas.
Voilà, je pense que j'ai bien résumé notre balade en altitude.

A part ça, avant de partir deux jours sur Paris, Mon'homme m'a laissée dans les bras de Mino (c'est son petit nom, pour de vrai, il s'appelle Crunch, mais ça sonne moins bien).
Mino, c'est l'appareil à abdo-minaux donc, qu'il m'a acheté juste avant de faire sa valise, au cas où j'aurais eu la furieuse envie de m'ennuyer en son absence...
Y'en a qui offre des fleurs...en même temps, c'est banal.


Oui, j'en suis sortie de ma grotte. Merci Platon !


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28/07/2003

VTT (4)...on ne fait que ça ou quoi ?!


Lorsque la patafix et les gants Mapa commencent à fondre sur leurs supports on peut en déduire qu'il fait fort-fort (trop) chaud. 

Du coup, le week-end dernier, on est parti chercher un peu d'air frais en hauteur au dessus de Digne pour une "balade" en VTT avec un ami de Mon'homme.
A dire vrai, de l'air frais, il n'y en avait pas plus qu'en bas et la balade en question était désignée à l'office du tourisme comme piste noire avec 1000 m de dénivelé sur 4h30 : rien de bien rafraichissant donc.
Bon les gars ont été sympas, ils sont venus me chercher en voiture vers le 800ème mètre, plus ou moins, ayant jeté mon vélo et ce qui me restait de force et de courage dans le fossé. Mais le problème n'est pas là.
En effet, on a comme qui dirait un peu traîné dans la nature vu que Mon'homme a, ce jour là,  réussi à crever, tout de même, cinq fois !!!

Son pote savait qu'il avait chargé son vélo avec un pneu crevé mais Mon'homme ne l'a, lui, découvert qu'après ses premiers mètres de pédalage. Et puis première grosse descente et  deuxième crevaison... Deuxième TRES grosse descente (perso, je l'ai faite à pied), troisième crevaison violente entrainant pour Mon'homme ce qu'on appelle joliment en cyclisme un soleil (et moins joliment une entorse à l'épaule droite en effet collatéral). A ce stade, nous n'avions plus de chambre à air neuve...et Mon'homme, plus d'épaule. Multi-trous dans le caoutchouc, nous avons bien dû mettre trois quart d'heure pour réparer, le temps d'entendre la sirène des pompiers et de vérifier que les canadairs volant juste au-dessus n'allaient rien nous larguer dessus. Et puis, on a roulé un brin, le temps de voir que la réparation n'avait pas tenue donc re-réparation sur l'ancienne chambre à air (passionnant tout ça, n'est-ce pas).
On a donc fini sur une montée de la mort. Oui, c'est vrai je me suis un peu arrêtée avant la fin, mon pneu ne l'étant pas - crevé - mais moi si. Et retour à la maison où en déchargeant le vélo on a découvert qu'il était... à plat... pour la cinquième fois...donc.
Voilà, à vous de faire mieux, et en même temps, il ne faut pas non plus vous sentir obligés.




Quand je vous dit qu'il fait chaud !!!


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08/06/2003

Rentrées qui chantent et grève des poils.

En ce jour de post-rentrée pour nous après quelques vacances en Espagne (il faisait chaud - trop - et le jambon était très bon), je dirais que j'ai connu des temps meilleurs.
Ainsi, j'ai décidé de griller la plupart des ordinateurs que je touche (j'en suis au sixième tout de même...). Ça ne va pas fort, et la machine le sait : elle préfère s'autodétruire plutôt que de subir mes ondes négatives...ou bien, ce sont mes ondes qui la grille, ce qui supposerait que j'ai des supers pouvoirs MAIS du coté obscure. Mouai, bof, c'est super nul comme pouvoir...

Donc, je vous raconterais plutôt une autre rentrée, celle ou j'étais parti en vacances tout le mois d'août, en laissant ma 205 à l'ombre d'un arbre.
En fait d'arbre, c'était un prunier géant dont les prunes violettes sont venues s'écraser en gros tas gluant sur le toit et sur tout le coté droit de la voiture, macérant pendant tout un mois. Sympa les odeurs : un délicat mélange de fermentation alcoolisée et de moisi !
Le résultat, c'est qu'en allant au boulot, certains de mes collègues ont cru que que ma voiture avait brûlé !!! La carrosserie blanche n'était plus, dirons-nous, très proprette (en plus de l'odeur, donc) elle avait virée au marron et avec ma portière cabossée, ils ont cru que j'avais fait un tonneau et qu'une partie avait cramé ! Non mais où vont-ils chercher tout ça ?...Quoiqu'avec mes têtes à queue, aquaplaning, embourbements...ça se tient comme idée (voir les chroniques hallucinantes mais véridiques de ma 205).

Peinture et froissement de tôle réalisés par moi-même. 

Le soir, je l'ai passée trois fois sous les rouleaux, ça n'a quasiment rien fait. Le gars de la laverie n'avait jamais vu ça, il m'a donc offert une fin de bidon spécial décapant-extrême pour frotter la carrosserie avec mes petits bras musclés et mes talons hauts (pour atteindre le milieu du toit). C'est « presque » tout parti. Les auréoles, c'est joli aussi.
Ça, c'était une rentrée facétieuse. Si, si.
  
Ce matin, j'ai reçu une maquette par Chronopost, qui ne m'était  pas destinée. Mais comme il y a un peu la grève des postes par ici, le commercial a décidé que je la ferais quand même...Non mais je n'ai pas que ça à faire moi, le boulot des autres, il faut que je m'épile aussi (petit rappel: je suis brune et d'origines italienne, la pilosité comme la moustache sont livrés avec) ! ...Vais demander à mes poils qu'ils fassent la grève eux aussi, ça nous fera du répit.



Tournesols qui se moquent bien des erreurs postales...et des poils.


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09/04/2003

VTT (3) et ski (mais pas trop).

NON, NOUS N'AVONS TOUJOURS PAS TROUVÉ DE MAISON au cas où certain se poserait encore la question.
Par contre, nous sommes tout à fait prêts à vous accueillir dans la mesure de nos moyens : poser les bagages, s'asseoir, ne plus bouger... ou bien filer sur les VTT pour voir du paysage. Faut dire, question VTT, vous n'êtes plus obliger de venir avec le votre sous le bras, vu que Mon'homme a comme qui dirait investi dans un quatrième petit deux roues (y'en a qui achète des chaussures...) qu'il est d'ailleurs parti tester tout seul. Et puis, il est revenu en boitillant et en gémissant un peu : les suspensions c'est bien, mais ça n'exclue pas les gamelles !

En parlant gamelles, ça me rappelle vaguement notre dernière sortie de ski le mois dernier. Pistes totalement gelées, déjà  pas très à l'aise de manière général. On est bêtement monté directement tout en haut de la station où c'était le plus gelé donc, sur une piste rouge où j'ai piqué tranquillement ma crise : trop dure (la glace) , trop pentue (la pente), trop peur (moi). VEUX PAS Y ALLER !!!...sauf que c'était trop tard. En gros, j'ai du mettre une "petite" heure pour descendre, moitié en crabe, moitié en gamelles donc, la notion de virage m'ayant totalement abandonnée dès les premières glissades. Mon'homme a été très patient / des fois il a crié quand même un peu. Faut dire, une heure c'est long. Mais sinon il est resté très compréhensif.  J'hésite entre une marque d'amour ou le regard du type blasé...vais opter pour l'amour. Ensuite, j'ai marché comme un cow-boy pendant une semaine, en poussant des petits cris à chaque pas (plein de nouveaux muscles improbables).



Là je souris, mais c'est par candeur,
l'ignorance de ce qui va suivre...

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