07/08/2008

Crachin-cracha

Nous sommes partit en Bretagne, nous avons eu un vrai temps de Bretagne ! ... On l'a bien cherché aussi.

Et oui, la chronique est fort courte, mais que voulez-vous, on est en vacances où on ne l'est pas !


Non mais sinon, c'est beau, la Bretagne...

09/07/2008

Fait main et réveil matin.

Et bon anniversaire à Lili-Puce (1an) ! Je passerais sur le fait que le temps file vite, vaste sujet...

Et pour en finir avec le chapitre " je suis peintre mais c'est vite dit", je vous fais part de cette dernière anecdote, plus accablante que croustillante, sur notre Michel-Ange des rambardes (voir chronique précédente). Notre voisin du bas, après avoir fait remarqué au peintre que ça coulait quand même gravement sur sa terrasse et que ce dernier l'ait plus ou moins envoyé balader, m'a rapporté ce fait tout du moins hallucinant: comme ça n'est pas facile de peindre des rambardes, l'autre a préféré les peindre... ... ... à la main ! Avec sa main à lui, sans pinceau quoi, en la trempant directement, sans gant, dans le pot de peinture !!!...
Sans commentaires.

Bon, sinon, je ne sais plus si je vous ai parlé du nouveau radio réveil qui fait ça en douceur (vous réveiller), au bruit des oiseaux qui chantent. Cela fait que, le week-end, à 5h du matin, quand les vrais commencent à chanter (d'oiseaux), comme je suis programmé pour, ça me réveil ! Oui, c'est ballot.
Mais il y a pire. L'autre matin (c'est précis), il y avait donc des oiseaux qui chantaient dehors du coup Mon'homme a tapé comme un fou sur le radio réveil !!!.... m'a bien fait marrer...

Et enfin, la question du jour tout droit venue de Princesse-Fafa: " Maman, demain, c'est aujourd'hui ? "
Oui, bon, on n'est pas encore tout à fait au point sur la notion du temps qui passe.
Et pourtant, il passe vite, le bougre !...mais on avait dit qu'on n'en parlait pas.


... et moi, je m'assois où ?

25/06/2008

Notre peintre du Dimanche.

Notre peintre du dimanche (voir chronique précédente) a téléphoné, un mois après son massacre (il n'est jamais trop tard), pour nous signaler que, finalement, il était en liquidation judiciaire, qu'il venait de se faire saisir de tout son matériel et n'était plus habilité à encaisser des chèques et donc, à finir son "chantier". C'est le mot.
C'est pas fou ça ?! Bon pas trop en fait.

Pour info, il avait aussi essayé, inconsciemment j'espère, de se suicider chez nous !...
Il s'était pointé avec des volets de 2 mètres de haut à reposer au deuxième étage sous un fort vent, avec la technique du « je m'assois au bord du vide tout seul avec le gros volet à bout de bras »…et moi, je reste derrière pour le retenir avec mes petits bras musclés, en me demandant à quel moment exactement j'allais me retrouver avec un cadavre et un volet explosé dans la cour des voisins ?!!!
Au bout d'une ½ heure, ayant perdu sa force, son courage et une bonne partie de la peau des mains, il consent à abandonner.
Mais du coup, pour ne pas rester sur un échec, il me propose banco d'aller chercher, tout seul, son échelle géante de 10 mètres, histoire de passer par le bas plutôt que par le haut.
" Non mais franchement, vous êtes sur que ce n'est pas encore plus dangereux votre truc là ???!!!..."
"Mais non " qu'il me dit, "je fais ça tout le temps. Je vais aller la chercher à mon atelier, et vu qu'elle ne tient pas dans la voiture, je la porterais jusqu'ici "... Sur un bon 1000 mètre donc !!!...
Je suis abasourdie. Si, si. Je le laisse partir, attends longtemps...très longtemps. Le téléphone sonne: « Oui, bon, effectivement, je suis un peu crevé aujourd'hui, je n'y arrive pas, je reviendrais demain à 8 heure».
Le lendemain en question, on était un samedi, je lui explique que nos voisins ne se lèvent pas forcément tôt le week-end et il a le culot de gueuler en répondant que je n'ai décidément pas de très bons rapports avec mes voisins !!!! Ceux chez qui il a aussi fait couler sa peinture !!!
Entre temps, on lui a fait comprendre qu'il était de toute manière interdit d'utiliser une échelle de plus de 3 mètres sans certaines précautions. Il nous dit qu'il reviendra avec un pote, en s'attachant.
Il revient donc, looooongtemps après, toujours tout seul et sans harnais (alors que Mon'homme lui avait quand même proposé un coup de main). Du coup, Mon'homme l'engueule; lui s'emballe et nous pose les volets en moins de 10 minutes. C'est parce qu'on l'avait énervé qu'il nous dit et Mon'homme est presque obligé de s'excuser en lui expliquant que ça ne vaut tout de même pas forcément le coup de mourir pour trois paires de volets !


Reste a décaper le balcon (pot de peinture noire pour métal glycéro renversée dessus !!!).
Il nous avait proposé un décapant (grand prince), sauf que je me suis rendu compte que le produit nous aurait aussi décapé les mains, les gants, les poumons ... C'était du puissant, dessus il y avait une grosse tête de mort dessinée avec des indications de cancer et autres effets indésirables en cas d'inhalation !!!
Et cet idiot a laissé son bidon à la voisine comme ça, sans bouchon !!! Oui, pour qu'elle fasse elle même son propre décapage vu que ça avait coulé aussi chez elle !

Donc, du coup, depuis une bonne semaine, pendant la sieste du bébé, je me transforme en Cendrillon. Oui mais non, pas celle du bal, hein, celle qui lave ses carreaux de la terrasse en braillant une chansonnette idiote: "siffler en décapant, gnagnagan gna gna gnagnan...." Trop bien.

Mais bon, ce n'est pas bien grave tout ça.
Le prix du riz en ce moment, ça, c'est grave.

Bon sinon, autre sujet: comment faire plaisir à sa gosse sans débourser un kopeck ? Facile:
- Maman, maman, dis, maman, quand je serai grande, je pourrais avoir 5 ans et demi ? Hein, dis ?...
- Heu ben oui ma puce, sûrement. Si ça peux te faire plaisir !...
- Haaaaaa !...." Graaaand sourire.
Vous voyez bien que c'est simple !




30/05/2008

Il n'y a pas que Ben Hur dans la galère.

Pour l'anecdote légère du jour, court mais charmant :

- Maman, aujourd'hui à l'école c'était vraiment, vraiiiiment super bien !!!!
- Ha bon, et qu'est-ce que tu as fait aujourd'hui, à l'école ?
- Ben… rien !
- ???!!!!!...

Pour le reste, nous avons commencé les hostilités par une panne du store enrouleur du garage.L'art de  passer l'après midi dans la rue, en plein cagnard, avec 2 mômes (dont 1 miniature) vu que le garage ni ne se fermait, ni ne se rouvrait (il donne sur la rue),  et qu'il était rempli ... de tout un tas de choses...La propriétaire venait juste de partir en vacances et le premier réparateur appelé m'a aussitôt proposé une arnaque à l'assurance (histoire de me faire avaler ces prix prohibitifs sans doute). Bien, bien, bien.

Dans le même style, le retour de vacances (avec varicelle des filles) : Mon'homme - en déplacement- est en retard, il faut donc récupérer les clefs chez une amie. Lili-Puce hurle car c'est très largement l'heure de son bib, je n'arrive pas à me garer près de la maison car il y a trop de monde (dommage pour les 15 tonnes de bagages à sortir de la voiture), il se met bien sûr à pleuvoir. A l'intérieur, pas mieux: c'est LE CHAOS.
Le peintre qui devait finir son chantier (pas grand chose pourtant: volets et rambardes extérieures), nous l'a justement laissée en chantier, la maison. Les affaires du balcon sont restées dans le salon, il y a des traces de peintures fraîches un peu partout: sols, évier, cuisine, murs...il a d'ailleurs renversé un pot de peinture noire glycéro sur la terrasse et ne l'a pas nettoyé le sa... !!! Certains volets n'ont pas été attachés et ça claque un peu partout vu que dehors c'est la tempête...  je vous passe les détails (couches de peinture insuffisantes, arbustes renversés...). Pendant ce temps, Lili-Puce hurle dans la voiture... puis dans son parc pendant une bonne heure et demie, le temps de faire un semblant de ménage vu qu'elle s'est déjà mis de la peinture un peu partout.
Entre temps, le peintre (c'est un grand mot) se pointe - comme une fleur - pour son règlement. Il n'avait soi disant pas eu mon message et voulait se faire payer très vite (sans doute avant que je n'ai eu le temps de bien évaluer les dégâts) ! Je l'envoie poliment aller se faire voir et lui dis de revenir le lendemain (évitons de taper quelqu'un). Pendant ce temps, Princesse-Fafa, malade, en a profité pour se faire caca dessus (ho ben non, là vraiment, c'est pas le moment...bouh, snif...) et Lili-Puce a revomi son biberon.
Fatigue (grosse).

Le surlendemain matin, lundi 06h55, Mon'homme est déjà reparti à Paris, je monte dans la baignoire pour faire ma douche et m'aperçois qu'elle goutte très fort. Ha ben non tiens, ce n'est pas la douche, C'EST  LE PLAFOND !!!!!
Je tâte un peu le plâtre, il est fin prêt à s'effondrer, il faut donc agir plutôt très vite (Lili-Puce va encore bientôt hurler pour son bib. C'est un classique.)
Bon dans un sens, c'est une chance que ça coule justement dans la baignoire, c'est toujours ça de pris (pas besoin d'éponger quoi !...)
Je monte donc dans les combles, ne voit pas la fuite, ressort, explose ma lampe frontale par terre, fait rouler les piles sous la cave à vin, redescend pour compter le nombre de mètres entre la trappe et la fuite, m'énerve pour retrouver une pile (j'ai vidé toutes les télécommandes mais c'était pas les bonnes piles, du coup j'ai cherché une longue règle pour récupérer la poussière et les piles sous le frigo), trouve la fuite, met une bassine, ressort, couverte de poussières (dommage, j'avais pris ma douche). Pendant ce temps, j'ai gardé mon calme et n'ai proféré aucunes insultes. Bon, l'une des deux affirmations est fausse …quoique les deux peut-être.

On a quand même réussi à aller à l'école à l'heure et j'ai aussi trouvé un gentil couvreur qui m'a fait un méchant devis: 12 000 euros de travaux de toiture (sans les options) !!!
Voilà, il n'y a plus qu'à étudier le problème.
Et bien sûr, quand le couvreur m'a demandé d'aller jeter un coup d'oeil dans le garage pour voir si on n'avait pas une tuile ou deux en rab, j'ai découvert que celui-ci était totalement inondé. Mais bon, en même temps, ça lui arrive tout le temps, au garage, alors on commence à s'habituer...
On s'habitue à n'importe quoi en fait.




Photo de famille...les doigts dans le nez
...soudée face aux évènements
(pas bien graves non plus)...


.

29/04/2008

Logique enfantine.

Princesse-Fafa (3ans et demi maintenant - je vous avais bien dit que ça passe vite), debout sur la balance et un peu inquiète:
- Mamaaaaan, j'ai encore le nez gris ?!!!...
- Hein, quoi  (et vérification rapide du nez) ? Mais non ma puce, tu n'as pas le nez gris, tu as un peu Maigri, avec un M comme maman... parce que tu étais un peu malade mais ce n'est pas bien grave.
 Elle me pose quand même la question à chaque fois; alors, je ne suis pas sûre qu'elle ait bien compris toute la subtilité de la langue française !...

Fafa dans la voiture, 10 mn après être parti:
- Mamaaaan, on est bientôt arrivé ?
- Heu non, pas encore ma puce, on n'a fait que la moitié.
Vingt mètres plus loin:
- Et là, on est bientôt arrivé ?
- Ha ben non, là ça ne change pas grand chose...
- …Et maman, tout à l'heure, par contre, on sera bientôt arrivé.
- ?!!!
…What to say ?...
Quand la logique est implacable.

 

Un papa encombré...mais content.

17/01/2008

Tu retourneras à la poussière.

L'année dernière (il y a quelques jours, donc), je demande à Princesse-Fafa :
- dis donc, il faut partir à l'école là, il est où ton doudou ?
- Ben, il est dans la poussière.
- comment- ça dans la poussière ! Mais c'est dégoûtant ça (bon, en même temps, il n'est plus à ça près le doudou) ! Et puis où exactement dans la poussière ?
- ben tu sais, vers le coffre, derrière le canapé...
Et là oui, effectivement elle n'a pas vraiment tord, il y a à cet endroit (et puis à d'autre aussi d'ailleurs), comme un joli nid douillet de poussière, idéal donc pour les doudous, puisque très peu fréquentable pour l'aspirateur. En effet, c'est très étroit et puis en ce moment, j'ai un créneau très serré pour le passer, alors les coins repliés et secrets passent à la trappe.
Ça me fait d'ailleurs penser à ma manière de jouer au piano ces temps-ci: do-mi-sol-beurk-do-mi-beurk-sol-do-mi-beurk-do... Alors oui, les musicologues auront reconnus le prélude n°1 de Bach, à quelques beurks près, dus au fait que la poussière sur les meubles passe légèrement à la trappe elle aussi, et le piano étant un lieu fort peu fréquenté (alors que très fréquentable) ces derniers temps, je ne vous parle même pas de l'état des touches situées trop loin des trois morceaux que je connais.

Tenez d'ailleurs, une astuce pour tous ceux, qui comme moi, n'ont plus guère le temps à ces plaisanteries musicales (déjà que le ménage, c'est limite-limite comme vous l'avez vu): choisissez des morceaux très  bêtes techniquement mais qui en jettent musicalement. Vous n'aurez ainsi que de magnifiques acclamations de votre auditoire: "  Oh mais comment fais-tu pour jouer aussi bien tout en t'occupant de deux enfants totalement chronophages ?! "
En même temps, et c'est bien dommage, plutôt que de s'émerveiller sur le faux talent de sa mère (comme si à trois ans on comprenait ce subterfuge !) ma fille préfère en profiter pour m'accompagner violemment à la flute ou à quatre mains, façon impro de jazz à deux centimes. La joie des activités en famille.

Sinon, coté "maux" d'enfant, Fafa nous a expliqué la semaine dernière qu'elle s'était fait "un rouge".
Ben oui quoi, "un bleu" quand on se cogne le genou et "un rouge" quand on l'écorche !!... Ça se tient !


 Bon alors, j'ai encore retrouvé une super photo de famille
 (décor Sainte Victoire):
c'est vrai ça que notre progéniture nous ressemble ???


24/10/2007

Des frittes et un pique-nique.

Il y a donc quelques temps de cela, nous discutions à table avec Princesse-Fafa, quand elle me dit:

- Maman, dunéhanfiq
- Quoi ?...Tu veux des frites ?
- NON ! tuneuhenfit !!!...
- Hein ?...Tu aimes bien les frites ? Moi aussi j'aime bien les frites, surtout avec des moules à la crème et...
- NAOOOON ! Tuhémaneufic !!!
- OH ! Je suis magnifique ?!...
- OUUUIIIIIII !!!

Ah ben oui alors, rien à voir avec les frites donc ....En même temps, sur ce coup là, ça valait la peine de décrypter (en vérité, ce n'est pas toujours le cas).

Ci-joint, des photos de notre expédition à la Sainte-Victoire: sac kangourou, porte bébé et sac à dos pour pique-nique (+ couches, vestes, eau, pharmacie, doudous...)
Du coup, pour prouver qu'on avait réussi ce petit exploit, on a immortalisé l'instant: Lili-Puce qui pleure bien sur (et qui met sa chaussette devant l'objectif) et Princesse-Fafa qui boude, tant qu'à bien faire...
Tout ça pour ça.
Moralité 1: faites des gosses...mais ne les prenez pas toujours en photos...et ne les emmenez pas forcément en pique-nique pour leur faire plaisir.
Moralité 2: La prochaine fois, on prendra une baby-sitter pour aller pique-niquer en amoureux (un concept comme un autre...)