23/03/2014

Je réfléssigeais…et moi donc !


Réflexion du jour: la ville de Jésus, Jérusalem, il fallait l’appeler Jésuralem !...dixit une condisciple de Princesse-Fafa, qui ne manque pas de logique (à défaut de bonnes notions historico-chronologiques).

A propos de chronologie et histoire d’avoir l’avis même des intéressés, j’ai posé la question aux filles pour savoir si elles préféraient le samedi matin ou le mercredi matin, rapport aux nouveaux rythmes scolaires.
Lili-Puce pagaille, on sent qu’elle sent que ça ne va pas lui plaire ce truc…En même temps, a-t-elle bien compris la question ? En réponse, elle propose donc…le jeudi !... Bien.
Sa sœur, elle, est assez désespérée (comme ça mère d’ailleurs), ne veut ni l’un ni l’autre, c’est trop nul, c’était mieux avant, ça craint, non pas du boudin (elle est végétarienne), mais sévère tout du moins ! Du coup la cadette, de plus en plus inquiète, demande alors : « Mais moi, j’ai choisis quoi déjà ? » et nous, de lui répondre en cœur : « toi, tu as choisis le jeudi !!! »… « Oh, ça va, je réfléssigeais… ».C’était donc ça !
Bon, autant vous dire qu’on n’a guère avancé.
Le sondage auprès des parents a tranché pour nous : ce sera le mercredi.

La perspective de lever mes filles cinq jours d’affilés me laisse perplexe, et encore plus celle de perdre LA soirée du mardi soir.
Celle où, si besoin, on prend rendez-vous chez l’orthodontiste, l’orthophoniste, l’orthoptiste…et plein d’autres trucs en iste, à cet âge, il y a l'embarras du choix.
Celle où, si besoin, on ne fait pas ses devoirs, mais plutôt de la balançoire sous l’amandier en fleur et sous une neige de pétales blancs et éclatants et ravissants…

IMG_7538b.jpg

Celle où, si besoin, on peut se coucher plus tard en lisant toute la BD de Gaston, caché sous la couverture (c’est d’autant pas bien grave que ça fait lire et que le lendemain, on peut dormir…car oui, chez nous, le mardi soir, c’est lecture « obligatoire »…c’est juste pour la rimes, les filles aiment ça de toute façon…)
Celles où, si besoin, JOIE OH SUPREME DE LILI-PUCE, ON N’EST PAS OBLIGE DE PRENDRE SA DOUCHE !!!!! Extrais de dialogue entre nous :
- La Puce : Je suis obligée de prendre une douche ce soir ?
-Mère au f.mais pas que : Je suis obligée de te répondre ? (on est lundi, forcément, elle n’y coupera pas)
- La Puce : Nan mais on en a déjà fait une hier, pis avant-hier, pis avant avant-hier, pis avant avant avant avant avant avant-hier (elle a des arguments de poids et très variés comme vous le constatez)…J’EN AI TROP MARRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! (j’ose à peine imaginer cette conversation à l’adolescence…)

Bref, le changement de rythmes scolaires, pour Lili-Puce, c’est une douche à prendre en plus par semaine, soyons clair, c’est juste TOTALEMENT INTOLERABLE !!!!!!!

Et puis, tout ça n’est guère écologique. Et oui, si Lili-Puce n’apprécie guère les douches, sachez qu’une fois dessous, en règle générale, elle vide le cumulus. Alors, une douche de plus par semaine, c’est quantité d’eau en moins pour la planète (pis pour moi aussi : je ne pourrais plus jamais prendre de bain !...)

M’en vais mailer cette chronique à Monsieur le Ministre de l’éducation afin qu’il puisse se rendre compte des séismes qu’il est en train de provoquer au sein de notre modeste foyer.
La pause devoirs, personnellement, j’apprécie au plus haut point (moi aussi j’aime faire de la balançoire sous l’amandier en fleur) et transformer mes gosses en petites ouvrières bien réglées, et calibrées et ordonnées…ça ne m’enchante guère !
On se souvient tous de La Dernière Séance les mardi soir: des soirées en famille  simples et tranquilles.

Ainsi, dans la série « La première gorgée de bière et autre plaisirs minuscules », j’ajouterais Les Petits plaisirs du Mardi Soir (et entendre les filles jouer tranquillement dans leur chambre le mercredi matin en fait partie aussi…)

Mais bon, ça sera peut-être bien ces nouveaux rythmes (j’écris ça uniquement pour ne pas perdre la face au cas où, dans quelques années, ce soit le succès total…)

 IMG_0774.jpg

Les filles dansant la capucine (y’a pas d’école chez nous, y’en a chez la voisine, mais ce n’est pas pour nous, YOOU !) car on est mardi soir et que donc, pour l’instant, tout va bien !
Plus de photos par ici :  blog4ever.com/photos/portraits-studio
Et pour plus d'actualités, faites un tour sur la page facebook (et invitez vos amis):
https://www.facebook.com/pages/M%C3%A8re-au-foyer-mais-pas-que/1406337782921699?fref=ts


 




CHRONIQUES D'UNE MÈRE AU FOYER

18/02/2014

De l’optimisme coriace.


Parce qu’une video d’Hubert Reeves découverte via facebook, m’a donné un gros coup de blues  (à voir ici si vous avez le courage: 6ième extinction de masse . Celle-là, je n’ai même pas osé la partager sur ma propre page, encore plus déprimante qu’un dimanche tout pluvieux de novembre, c’est dire) j’ai préféré choisir, pour le titre et le thème de cette chronique, une expression du Boss (Bruce Springsteen pour les très très incultes) à propos de l’intitulé de son dernier album : « Hope ».
En parlant du boss, ça me fait penser à cette phrase classieuse, et pour cause, c’est du Barak Obama dans le texte : « Je suis peut-être président, mais lui, …c’est le boss ! ». Tout est dit, il me semble…

Je mets la barre d’autant plus haut pour cette chronique que je l’écris avec mes deux blondinettes (dont l’une est brune et l’autre blonde, certes, mais vénitienne; pas comme sa mère donc…ni comme personne de la famille d’ailleurs) assises sagement devant un épisode kitch à souhait de Barbie princesse/sirène qu’était aussi une fée et qui chante comme une pop-star … ou un truc du genre. Bref, autant vous dire que l’exercice est périlleux. Je leur ai donc demandé de baisser le son (parce que sinon ÇA REND FOU), j’ai mis mes écouteurs, et profite de l’excellent « Psycho Tropical Berlin » de La Femme (un groupe de rock français)…ça compense Barbie, mais ce n’est pas non plus l’idéal pour écrire : on a écouté l’album pendant le repas du soir avec les filles, autant vous dire qu’à la fin du diner, on était toutes les trois (leur père est en déplacement ce soir) en train de danser dans tous les sens dans le salon…Je défie quiconque de ne pas remuer, ne serait-ce que les épaules, la dessus (moi, je vous le dit, redonner la pêche est aussi une forme d’optimisme !) : http://www.youtube.com/watch?v=0cnlLaAcVdo
Les filles ont d’ailleurs fini l’une de leur danse psychédélique par une sorte d’escrime/dansée/sautée, se mettant chacune en garde avec… du pâté en tube ! ...car oui, chez nous, on l’achète en tube car il est végétal et bio, et coute donc trop cher lorsqu’il est en boite…et on a fini par s’habituer (au pâté en tube, pas à l’escrime) car oui, on s’habitue à n’importe quoi.

Si la musique est un moyen rapide et efficace pour rester optimiste (du moins, être remonté à bloc), la poésie peut y participer aussi.
Ainsi, une spécial dédicace pour notre ami Hubert (Reeves donc…Tiens, d’ailleurs, dans Reeves, il y a rêves…), notre amie Lili-Puce (ma môme donc), me récite le nom de ses doigts (pas pour le plaisir, mais parce que je lui coupe les ongles, alors j’en profite pour peaufiner son éducation avec un peu de vocabulaire) : Le pouce, l’index, le majeur, l’anneau lunaire, l’auriculaire…cherchez l’intrus…et vous trouverez un peu de poésie dans ce bas monde de brutes (…de truands et de bons aussi, mais ils sont plus discrets et font donc moins de bruits…du coup, on croit parfois qu’il n’y en a pas)
Tenez, une autre forme de poésie de La Puce. Elle a décidé de nous faire une petite (et ce n’est rien de le dire)  improvisation poétique : « Poème de la poule : Alors, c’est une poule…dans une poupoule…prrrrrt (bon, j’ai cherché une onomatopée du bruit d’un pet fait avec la bouche…pas trouvé…) » Fin (Lili-Puce n’a pas trouvé de rimes supplémentaires, elle abdique). Ce n’est effectivement pas le genre de poésie qui élève l’âme, mais elle a eu au moins le mérite de nous faire rigoler comme des tourtes (puisque l’expression existe, utilisons là à bonne escient : http://www.languefrancaise.net/bob/detail.php?id=57718) !
Tenez, par contre, une expression qui n’existe pas mais que La Puce nous a sorti ce midi (les  poules semblent rester un sujet sensible chez elle) : « Le citron, ben c’est acide comme une poule mouillée ! » A la question « pourquoi une poule mouillée ? Ça ne veut rien dire ? », elle tente alors : « …comme une poule mouillée…au chocolat ? »…heu, non plus. Bon, elle avait juste envie de s’exprimer à sa manière; on en prend note.

Alors, on va peut-être tous mourir dans d’atroces souffrances comme le laisserais supposer Hubert (vous savez lequel), mais en attendant, il y a toujours un moyen de tromper la mort/le pessimisme/la mélancolie…pour preuve, toujours notre Lili-Puce international qui s’est créé, selon ses propres termes « son petit coin de paradis » (suite au fait qu’elle était privée de télé pour la journée…) :

 IMG_7042b.jpg


Descriptif :
Le palmier, essentiel c’est sûr (bon, le nôtre est resté nain, mais on l’aime bien quand même), une table basse magnifique puisque constituée du seau à serpillère, un verre d’eau (et à quatre heure, je la nourri de pain sec bien sûr), trois/quatre coussins et un tapis doux, ET L’Accessoire ultime : le catalogue de jouets de noël 2012 (puisqu’on est en septembre, le futur catalogue n’a pas encore pointé son nez…quoique bientôt, on recevra les catalogues de noël à Pâques pour bien s’y préparer soi-disant…) !
Que demander de plus*…
…que notre espèce ne s’éteigne pas peut-être (comme le suggère notre ami scientifique)…ou du moins pas tout de suite… qu’on nous laisse un peu de temps pour rattraper nos erreurs car des gens de bonne volonté, quoiqu’on en dise, il y en a…et puis l’erreur est humaine…c’est peut-être bien là tout le problème d’ailleurs…

*j’ai bien tenté de lui expliquer qu’il n’y avait pas que noël dans la vie, et de lui échanger habilement son catalogue de jouets en plastiques contre mon dictionnaire des rimes (car oui, j’en ai un) au cas où elle arriverait à en faire bon usage…Echec.

Bon, pas grave, pour ajouter mon grain de poésie (et donc une forme d’optimisme) dans notre univers grisâtre et chaotique et plein de dérèglements climatiques ou autres, j’ai travaillé quelques photos en vitesse lente avec sa sœur, qui s’est prêtée au jeu avec plaisir. C’est vrai qu’elle a de beaux cheveux (entre autre; elle a une belle âme aussi mais c’est moins visible à l’œil nu), alors autant que ça serve, rêvons un peu et souvenons-nous des belles choses :

IMG_0486b.jpg

La suite par ici : blog4ever.com/photos/gamines

…mais oui, toi aussi Lili-Puce tu as une belle âme, généreuse et bondissante…un petit problème avec les rimes riches (et pauvres aussi) sans doute, mais tu n’es pas obligée de faire poète dans la vie…



 Et toujours un peu plus d'actualités sur la page facebook du site : https://www.facebook.com/pages/Chroniques-dune-m%C3%A8re-au-foyer-mais-pas-que/1406337782921699







 


CHRONIQUES D'UNE MÈRE AU FOYER

10/02/2014

BEST-OF VIDEO.

Poupoupidou:


Chaleur caniculaire (tout comme dans le film de Marilyn), deux petites filles de blanc vêtues (un pur hasard), une grille d’aérationa soufflait chaud en fait, mais ça les amusait tellement !) et par miracle, de quoi les filmer (YES !).
Je leur ai montré le film en leur faisant découvrir en parallèle les images de Marilyn, histoire de leur expliquer le choix de la musique et pourquoi je trouvais cela si mignon.
Nous sommes retourné peu de temps après sur cette place, Lili-Puce s’est précipité sur la grille pour y danser de nouveau. Elle s’arrête net, et revient vers moi toute dépitée : « Mais maman, y’a plus la musique !!!... » Pour elle, le film avait rejoint la réalité : quand on danse sur une grille d’aération, Marilyn chante ...


Pour les autres vidéo :

- Lili-Puce cascadeuse acrobate (très court, très drôle): 




- Actors studio (excellent!):



- L’archiduchesse à chaussette :



-Do-ré-mi-fastoche-la-si-do:



- Le « p'tit » bidon :



 - La catapulte à piano (culte): 






- Le numéro de cirque le plus lent du monde : 




- L’insulte ultime: « Cacahouète cramée au chocolat ! »:




A propos de la catapulte à piano, ce film montre la meilleure façon de traumatiser un enfant en bas âge : l’emmener voir la compagnie du Royal de luxe dont le clou du spectacle est un lancé de piano par catapulte (comme le nom l’indique donc), bruyant et fracassant, d’où les badadiboum qu’elle nous a répété inlassablement, tel un mantra puissant, tout le reste de la soirée !!!...Si plus tard, elle ne fait pas catapultrice comme métier, on saura pourquoi, et si elle ne se réincarne jamais en piano droit, ce sera la faute au Royal de Luxe!




Et toujours un peu plus d'actualités sur la page facebook du site : https://www.facebook.com/pages/Chroniques-dune-m%C3%A8re-au-foyer-mais-pas-que/1406337782921699





CHRONIQUES D'UNE MÈRE AU FOYER MAIS PAS QUE.

Nouille comme une patate.


Parce qu’on a parfois l’envie d’y croire, Mon’Homme rentrant du bureau le soir, est enthousiaste car, il le dit lui-même : « Hummm, ça sent bon le gâteau ! »…sauf que non, c’est de la pâte à sel (œuvres, oh grandioses, de mes fillotes) qui cuit au four…Bien tenté tout de même.
Allez, un jour, promis, je prendrais sur moi et ferais un gâteau pour de vrai, un qui sent bon aussi et met du baume au cœur.
Ça me fait penser que je connais des MAF (mères au foyer donc) qui me racontaient que elles, quand elles ont besoin de se calmer, ben elles font un gâteau … Comment vous dire ?...Moi, faire un gâteau, ça ne me calme pas, ça m’énerve plutôt. D’abord, j’ai des choses plus importantes à faire (blogguer par exemple ?),pis de toute manière, les miens, ils sont cramés à l’extérieur et pas cuits à l’intérieur…oui, je sais, c’est tout un art.
Bon je ne suis pas une maman-gâteau; définitivement.
Serais-je une maman-photo ?... (Ça existe ?) 

Bon, on ne peut pas être doué pour tout par contre, les filles (oui, les gars, logiquement, vous devriez vous sentir moins concernés…quoique, si vous retenez ça, sans aucun doute vous gagnerez des points auprès de votre douce), sachez que I GOT THE TRUC QUI MARCHE A TOUS LES COUPS et non des moindres, car oui, je sais que cela est déjà arrivé à certaines d’entre vous  (ne niez pas, j’ai des noms), j’ai enfin l’astuce  pour faire tenir, et pour de bons, des Dim Up (pour les incultes, le bas auto fixant, sans jarretelle), ceux qui vous tombent toujours sur les chevilles à un moment ou un autre (en général, donc, au moment inopportun…du coup vous avez renoncé à en mettre) !!!
Mais si, cela mérite bien deux ou trois points d’exclamation, car, pour celles qui, comme moi, ont connu ce moment de solitude  où on sent que le truc commence à glisser, qu’on est partit visiter une expo ou un truc idiot du genre (car, quand le collant glisse, autour de vous, tout perd son attrait et son sens, seul compte alors de ne pas perdre totalement la face, à défaut des bas, donc), vous savez qu’alors, seules deux solutions se présentent. La première, marcher comme un pingouin, les bras bien près du corps, pour retenir l’air de rien et du bout des doigts, ces bas qui foutent le camp. Surtout, ne rencontrer personne de sa connaissance car il faudrait alors serrer la main, chose impensable et pas même imaginable (vous avez votre dignité tout de même, vous tendrez le coude...ou l’oreille). Pour ceux qui croient qu’un Dim Up, lorsqu’il glisse, plisse juste un peu, je dirais que nenni, dans ces cas là, il se tasse en quelques secondes sur les chevilles, tel un petit tas de linge sale ! Donc, deuxième choix, les enlever définitivement. Or, on est en hiver, vous avez mis une jupe avec des bottes; sans collant, comment dire…ce serait finalement encore pire en matière de look que la démarche pingouin (d’autant que ça pèle un peu).
Voici donc, l’astuce, trouvée car j’ai eut l’obligation de porter des bas de contention récemment (qui a dit « c’est pas glamour » ?), et figurez-vous qu’aujourd’hui, ben ces bas là ils existent en Dim Up ! Sauf, qu’avec moi, vous l’avez compris, ça ne tient pas plus que ça. J’ai donc visité quelques forums à ce sujet; passionnant n’est-ce-pas (oui, non, mais c’était pour ma santé !) et fini par trouvé un truc qui m’a interpellé : de l’avis de toutes, ces bas là ne tiennent pas bien sur la peau sèche, et de l’avis d’une damoiselle, il suffirait de bavouiller sur la bande caoutchoutée, telle la ventouse pénible du GPS, pour qu’elle tienne définitivement. J’ai donc noté le truc et essayé illico.
Sauf que, baver sur une ventouse, c’est une chose, baver sur deux bandes de 10 par 50cm, s’en est une autre (c’est cracra, pis j’avais plus assez de salive moi). J’ai donc tenté tout simplement d’humidifier les bandes à l’eau du robinet :ÇA MARCHE !!! Ils ont tenu toute la journée, pis aussi le lendemain, pis le surlendemain…ouaiii, trop bieeen !
Un problème en moins, tiens ! (Non mais j’ai aussi des problèmes plus graves dans la vie…mais pas toujours les solutions… alors que là…)

Ainsi, pour bien comprendre se qu’on ressent en publique, avec un Dim Up qui se fait la malle, et pour paraphraser Lili-Puce, et bien, « on se sent nouille comme une patate ! »
Mais si.
Comme, du coup, entendant l’expression pour la première fois dans la bouche de ma fille, je lui demande :
- Pourquoi une patate ? C’est nouille les patates ?
Sa réponse pleine de bon sens :
- Ben oui, ça se fait manger tout le temps à la fin !!!
Pleine de bon sens, je vous le disais bien !

On remarquera, pour les lecteurs assidus de ces chroniques, que la puce, qui prenait en général référence sur les saucisses pour ces expressions fantasques ( Je roule comme une saucisse – Maman, tu es belle comme une saucisse – Oh, tu as la peau douce…comme une saucisse – etc, etc…) a choisi ici la patate. Aurait-elle une trop haute opinion des saucisses (qui se font pourtant elles aussi manger à la fin, diantre !)  pour changer ainsi de filon ? Le mystère reste complet. Bon, en même temps, saucisse/patate, on sent tout de même une certaine cohérence !
Tiens, ça me fait penser à un truc très bizarre (elle devait avoir quatre ans) qu’elle avait écrit sur un de ses dessins : München (MUNICH en Allemand donc) ! Avec, déjà, son gout prononcé pour les patates/saucisses, et son léger accent nordique, soutenu par des consonnes ma foi appuyées : « Che fais faire PiPi !… » par exemple, mon cœur avait fait un bon dans ma poitrine. D’où qu’elle sort ça encore ???!!! Elle n’a que quatre ans tout de même (et nous ne sommes pas d’origine allemande) ?!
Une vie antérieure qui expliquerait les saucisses et tout le reste ?...Bon, en fait non, elle avait juste recopié, au tréma près, ce qui était écrit sur le verre de bière posé près d'elle sur la table* ! Ok, dans un sens, je préfère !

IMG_0733.jpg

Une photo de Lili-Puce, n’ayant pas bu de bière, mais qui avait elle aussi demandé sa séance de pose avec sa mère photographe…autant vous dire que le mot « pose » ne convient guère !...
La suite des photos par là : blog4ever.com/photos/gamines
Ou même par ici (des portraits...): blog4ever.com/photos/portraits-studio

* Oups, en relisant ce texte, je me rends compte que dit ainsi, il semblerait que Lili-Puce s'abreuve de bière lorsqu'elle dessine. Que nenni encore une fois ! Il s'agit en fait de mon verre à moi, on est bien d'accord, que je remplis d'eau en fait, car je peux ainsi en boire plus à la fois que dans un verre lambda. Bon, parfois, il y a bien de la bière dedans (ça sert à ça aussi), mais la puce n'en boit guère (elle a décidé qu'elle n'aimait pas l'odeur...pourvu que ça dur...).


Et toujours un peu plus d'actualités sur la page facebook du site : https://www.facebook.com/pages/Chroniques-dune-m%C3%A8re-au-foyer-mais-pas-que/1406337782921699











CHRONIQUES D'UNE MÈRE AU FOYER MAIS PAS QUE.

18/01/2014

Du côté de chez La Puce.


Pour vous mettre de suite dans le bain, exemple de déclaration journalière de Lili-Puce : « Maman, il ne me va pas ce T-Shirt…Ha non, c’est normal, c’est mon pantalon . » Voici donc le personnage.

J’ai retrouvée une note de l’année dernière, La Puce avait donc cinq ans, et nous lui avions suggéré de jouer aux incollables tous ensemble, bien qu’effectivement, elle n’ait pas encore tout à fait l’âge …ce qui ne lui avait pas échappé car voici sa réponse (elle décline donc l’offre à sa manière) : « Ça me fait trop parler la bouche, après je suis trop fatiguée et après je dors toute la journée…comme papa. Ça m’fait trop énervée parce que y’a trop de question, il y en a que j’ai pas connu alors pfffou !... » Au moins, la réponse a le mérite d’être argumentée à défaut d'être grammaticalement correcte (et non, son père ne passe pas sa vie à faire des siestes...et pour sa défense, il bosse aussi beaucoup; pas comme sa régulière qui ne fait que blogguer...croit-il...) ! …Et aujourd’hui, elle a enfin le bon âge pour y jouer elle adore ça sauf quand elle perd parce que « pfffou, quand même, je suis encore petite, hein?… »

En tout cas, une chose est sûre, elle sait clairement ce qu’elle aime ET ce qu’elle n’aime pas et communique largement là-dessus. Entre autre, vous le savez déjà, lecteur assidu que vous êtes : la soupe ! Et pour être honnête, vu le rictus qu'elle a lorsqu'elle en mange, et bien c'est tout à son honneur qu'elle y parvienne tout de même (bon, en même temps, elle n'a pas trop le choix: pas de soupe/pas le reste du repas/pas de chocolat/pas de télé...l'enfant martyr par définition...).
Ainsi donc, toujours lors de sa cinquième année, lorsque j’emmenais les filles en vacances chez leur grands-parents (qui a dit « pour m’en débarrasser » ? – Non: pour partager), la petite ayant déjà connu cette situation s’auto-briefe dans la voiture : « C’est sûr, chez Papy et Mamie, il y aura de la soupe. Hein que c’est vrai qu’on va en manger, de la soupe ? » Un peu plus tard sur le trajet : « Nan mais moi j’aime bien la soupe (méthode Coué donc), Mamie elle fait souvent la soupe ». On arrive, elle monte les escaliers qui mènent à l’étage : « Hum, ça sent bon la soupe ! » (mise en condition extrême), sauf que non, de la soupe il n’y en avait guère (d’autant que c’était midi et qu’on était en Avril). D’accord, j’avoue que je l’ai laissé faire juste pour voir jusqu’où elle irait; en tout cas, elle était remontée à bloc (genre moral d’acier des sportifs devant l’exploit à accomplir), elle l’aurait peut-être même finie jusqu’à la dernière bouchée…mais... on ne le saura jamais…

Pas plus tard qu’hier, Lili-Puce traverse le salon, glisse et s’explose par terre.
A ma question, autant inquiète qu’amusée, que blasée : « ça va ? », elle me répond : « Je sais pas pourquoi ça a fait ça ?!... » Ha, ça … en même temps, j’ai sans doute une piste : rien que pour le trajet voiture/école (oh quoi, 80 mètres à tout casser), à l’âge de trois/quatre ans, La Puce était capable de tomber cinq fois. Aujourd’hui, elle tombe moins, certes, mais peut-être aussi s’est-on tout simplement habitué…d’autant que lorsqu’elle ne tombe pas naturellement, elle le fait exprès pour amuser la galerie.
Profession à envisager sérieusement : cascadeuse.
La preuve en image (à voir, franchement poilant):


Tiens, ça me fait penser à une autre vidéo, moins spectaculaire c’est sûr, car sans doute l’un des numéros de cirque les plus lents au monde : Caroline la tortue sautant un cerceau de feu (ou traversant mollement un cerceau décathlon…tout étant une question de point de vue et de présentation). Cliquez ici :
http://www.youtube.com/watch?v=EQp98zF7q0U&feature=youtu.be

IMG_9815.jpg

Dans mon panier, il y a deux petites choses craquantes…et qui commencent à grandir trop vite.
Profitons-en donc tant qu’elles tiennent encore dedans et qu’elles sont toutes mignonnes…il parait que ça pourrait bien changer. Il sera alors temps de tester la méthode Lili-Puce VS Soupe : « Bientôt l’adolescence…moi j’aime bien l’adolescence…ça sent bon l’ado… »
Autres photos visibles ici :
http://.blog4ever.com/photos/gamines


Et toujours un peu plus d'actualités sur la page facebook du site :https://www.facebook.com/pages/Chroniques-dune-m%C3%A8re-au-foyer-mais-pas-que/1406337782921699






CHRONIQUES D'UNE MÈRE AU FOYER MAIS PAS QUE.

14/01/2014

Festival Fafa.


Lorsque Princesse-Fafa est née, je pensais qu’il était normal qu’un bébé, même une fille,  même ma fille, ressemble plus ou moins à Raymond Barre :

 raymond.jpg
Soyons réaliste: il y a bien un "je ne sais quoi"...

Bon, entre temps, j’ai eut un second bébé, et puis j’en ai vu plein d’autres aussi, bref, je sais maintenant que cela n’a rien d'automatique.
Alors, il se trouve qu’elle avait surtout cette tête là lorsqu’elle était en pleine digestion, car, par ailleurs, je trouvais que c’était un bébé très roux, certes (pas comme sa mère donc…ni comme son père non plus…ni le reste de sa famille…) mais plutôt mignon.

cheval1b-c.jpg
Quand je vous dit qu'elle était rousse...

Il se trouve également qu’une amie m’a fait remarquer qu’elle était aussi pas mal inquiète à la naissance de ma fille ainsi que les tous premiers temps (la trouvait loupée quoi), mais que, et c’est bien là l’essentiel, aujourd’hui il n’y a plus à s’inquiéter :

 IMG_9825.jpg

Finalement, la vraie question a se poser est peut-être celle là: Pourquoi Raymond Barre ressemble à un bon, gros bébé ?…et puis c’est tout.
J’avais vu un spectacle de café théatre (rhaaa, j’ai oublié le nom des artistes), qui concluait ainsi : « Raymond Barre est un Pokémon », et il me semble que nous avons ainsi un début de piste ET de réponse. J’arrêterais ici cette fine analyse politique pour me consacrer à l’un des trucs que j’ai le mieux réussit dans ma vie: Princesse-Fafa (le deuxième ex aequo étant sa sœur, le troisième, sans doute mes recettes de pates à tartinermais bon, je n’ai pas cherché bien profondément non plus…)

Aujourd’hui, on peut dire que, sans doute pour nous préparer à sa future adolescence, Fafa maitrise assez bien l’art de la contradiction :
Nous avons récemment acheté des jeans neufs à un peu tout le monde (vu sa taille 6ans et sa longueur de jambes de 9ans, et inversement pour sa sœur, autant dire que ça n’a rien de simple…).
Et bien, le lundi venu, qu’est-ce qu’elle me supplie de mettre pour aller à l’école : ces jeans troués !!!...pfff, reste plus qu’à trouer les neufs quoi.

Les informations du moment tournant beaucoup autour de l’affaire Dieudonné, j’en ai profité pour ouvrir la discussion sur le racisme et l’antisémitisme entre autre.  Elle me rassure, me dit qu’elle comprend bien, qu’il y a des enfants « étrangers » dans sa classe, que ça se passe très bien, que l’un d’entre eux n’est pas bien sympa, mais qu’une des filles pas « étrangère » ne l’ai pas non plus, alors c’est bien pareil ; que dans sa classe, elle est heureuse de constater que personne ne semble raciste. Au bout d’un moment, elle fini par me dire : « Je suis pas raciste mais j’aime pas les arabes… » Vu ma tête (j’ai rattrapé mes yeux sortant de leur orbites au bon moment), elle comprend qu’il doit y avoir erreur et tente de s’expliquer : « Mais oui, tu sais, les méchants pendant la seconde guerre, qu’on voit aussi dans Belle et Sébastien. ». Ok d’accord, ma fille confond les arabes et les nazis. « Oui, c’est ça ! » qu’elle me dit ! Autant vous dire que je lui ai remis le point sur le I des nazis et espère bien qu’elle s’en souviendra vraiment avant de dire des trucs pareils ! Je la retesterais tantôt pour vérifier…sait-on jamais. Bon, elle confond aussi Johnny et Joyce Jonathan…mais vous en conviendrez, c’est moins grave. Elle pensait aussi qu’Hitler était barbu (je n’ose imaginer avec qui elle confondait…le père noël ?...)
Alors, Fafa a tout de même une bonne excuse: la dyslexie...mais on est bien d'accord, ça n'excuse pas tout (Dieudonné serait-il aussi profondément dyslexique ? J'ai plus de doutes).

En ce moment, je crée des cartes de vœux, d’anniversaire…avec des textes originaux.
Fafa me voit en ébullition, ou quelque chose du genre: effervescence, bouillonnement,  concentration extrême…tout ça pour un pauvre texte de carte me direz-vous…oui ben chacun ces problèmes. En vérité, il n’y a rien de plus gnan gnan qu’un texte de carte, l’idée étant de faire ni trop bête, ni trop intello, ni trop humour lourd, ni trop sélecte…bref, faire simple, il n’y a rien de plus compliqué.
Fafa décide donc de m’aider. Sur ce coup là, il s’agit de cartes d’anniversaire, et il me manque une rime en aire (on s’en douterait…)
Voici donc ses propositions : Joyeux anniversaire, mon frère !  /Joyeux anniversaire Robert !!!
Bon, on est d’accord que l’une comme l’autre, outre le fait que la rime n’est pas forcément très riche, limite un peu le champ d’application ! Autant vous dire qu’elle était morte de rire en me citant tout cela (bien consciente que c’était bien nul, mais bon, ça rimait, elle avait fait son taff, quoi !)

Il se trouve que depuis ses huit ans (elle en a neuf aujourd’hui), Princesse-Fafa est devenue végétarienne (une longue histoire qui ne sera pas développée ici : ni viande ni poisson mais œufs, fromages et tofu). On fait avec: je le suis déjà à moitié et il n’est pas impossible que dans 50 ans, on soit plus ou moins obligé de le devenir…alors, dans un sens, Fafa nous montre sans doute l’exemple. Du coup, comme c’est, somme toute, pas encore très courant, particulièrement à son âge, Fafa a crié sa joie devant un documentaire d’Arte : « Oh, les gorilles sont mes amis !!! ». Ben oui, ces gros trucs là bien costauds sont végétariens aussi ! Comme quoi, la force dans les épinards, ce n’est pas qu’un mythe !
De toute manière, elle était déjà tout à fait rassurée par le fait que Léonard de Vinci (et Einstein, mais elle connait moins: à ma question « Tu connais Albert Einstein, le grand physicien ? », elle m’a répondu : « Hein ? Tu veux dire Franck Einstein ? »…connait pas donc), grand génie et profondément admiré par sa mère, l’était également (végétarien, pour ceux qui ont décroché), par un respect noble de la nature et de la vie qui l’entourait, à une époque où cela contribuait encore d’avantage à le mettre en danger (étant également « inverti »).
Bref, vu les modèles, elle en est fière, et c’est aussi bien ainsi (ça choque encore beaucoup de monde).

Tout en aidant Fafa à préparer sa dictée, je fais la liste des courses. Erreur de débutante, je me suis retrouvée avec des mots de la dictée sur ma liste : acheter des "dispositions" et des "sommets" au lieu de cartouches d’encre. Pas trop fonctionnel finalement. A vouloir trop en faire…
Tiens, puisque je cause courses et que c’est la saison des soldes, voici ma pensée du jour : faire une « bonne affaire » lorsqu’on n’en a pas besoin n’ EST PAS une bonne affaire !...notez bien.

 raphaele2b.jpg
Tableau de Fafa à 5ans.

La suite ici (de nombreux tableaux encore à la vente et prix en baisse:-30%, profitez-en !... et en même temps, je viens juste de dire que vous n'en avez peut-être pas besoin...la fille qui se tire une balle dans le pied...) :



Et toujours un peu plus d'actualités sur la page facebook du site :https://www.facebook.com/pages/Chroniques-dune-m%C3%A8re-au-foyer-mais-pas-que/1406337782921699










CHRONIQUES D'UNE MÈRE AU FOYER MAIS PAS QUE.

03/01/2014

Elle voit des trois partout.


Une chronique un peu spéciale aujourd’hui puisqu’elle ne sera pas égaillée de pléonasme et autres expressions sémantiques absurdes de mes minotes.
Alors, pour vous situer le tableau, au cas où vous ne l’auriez pas encore compris, j’ai récemment revu quelques extrais du film « La Chèvre » avec Pierre Richard, et il faut être réaliste, il y aurait comme une certaine similarité familière:
- L’allumette en feu qui tombe de mes mains et finit dans la poche de mon peignoir (ou l’art de se réveiller zen le matin).
- La porte dans la tronche à Ikea. Non mais faut dire qu’elles sont super bien lavées leurs vitres…pas comme chez moi, mais finalement c’est pensé ET tactique: je ne peux pas les louper les miennes !
- La piqure d’insecte sur le front qui dégénère: on est un dimanche, je suis enceinte, gonflée partout…ressemble à Elephant Man!
- La chaise qui s’écroule sous moi (pourtant, je ne suis pas bien lourde) entrainant la chute du piège à guêpe qui m’éclabousse: oui c’est crade, mais en même temps, les guêpes sont déjà mortes (un problème en moins).
Le Grand Blond avec une Chaussure Noire est mon ami aussi: cet après-midi, je suis allé chez l’ostéopathe…avec les chaussettes de ma fille…ça c’est vu (remarque amusée MAIS appuyée du praticien). Bon, elles n’étaient pas roses Barbie avec des dessins débiles dessus (mes filles ne porteraient pas ça…bien que Lili-Puce le suggère parfois), mais la taille était passablement ridicule.

D’une certaine façon, je suis aussi pote avec Docteur Jones (Indiana pour les intimes): en ouvrant la porte d’entrée le mois dernier, un nid d’araignée avec tous ces petits bébés blancs m’est tombé sur la tête. Rhaaa beuuurk. Etonnement, je suis moins sensible aux bébés araignées qu’aux bébés panda, je les ai donc massacrées avec méthode et détermination. Oui certes, ce n’était point des mygales, chacun son style, mais de manière générale, moi, je n’aime pas les araignées (les comédies musicales françaises non plus mais vous le savez déjà).

Après, si on veut parler de malchance, je dirais que, somme toute, cette notion est très relative.
Pour paraphraser Lili-Puce : « En ce moment, tous les jours c’est pas mon jour ». Peut-être, mais…
…J’ai sans doute tout un tas de soucis débiles du matin au soir (pour vous donner un ordre d’idée, j’ai crevé six fois en dix ans…entre autre…la suite, risible, de mes tourments mécaniques est là :http://meremaispasque.blog4ever.com/-l-integrale, ou bien je perds mon temps à laver mon premier aspirateur avec mon second aspirateur puisque le sac à l’intérieur a encore explosé…), mais de vrais gros problèmes majeurs et terribles (même si on se traine tous des casseroles et des traumatismes plus ou moins profonds), pas plus que ça, alors, à choisir… et bien je continuerais de changer mes pneus autant de fois que nécessaire.
Et paf, un proverbe allemand pour conclure : « Nul n’est plus chanceux que celui qui croit en sa chance »…et qui sait la reconnaitre aussi (et remercier de temps en temps...)

Et puis, finalement, j’ai de quoi être rassurée: je vois des trois partout (certains voient des nains)…
Ou plutôt des 33 ou même des 333. De deux choses l’une, soit j’ai focalisé dessus (comme le gars qui a une voiture neuve et qui la reconnait ensuite partout), soit il y a un « message » à prendre.
Tout a commencé à l’adolescence, lorsqu’en sortant de boite, plusieurs fois de suite, je suis rentrée chez moi à 3h33. Ensuite de quoi, les plaques d’immatriculation, les pages des livres, les rembobinages de films, etc, etc…rien de bien grave en fait.
Ça ne m’inquiète pas plus que cela non plus, il ne s’agit pas de 666.
333, ça fait un peu « Sainte trinité », c’est rassurant, je vous le disais. Personnellement, je le prends plutôt comme le symbole de « la voie du milieu », la troisième voie. Au-delà du blanc et du noir dit le Tao, moi je dirais spirituel ET rock’n roll, tout en se méfiant des extrêmes (ascétisme, puritanisme, martyr et excès de matérialisme…). Ou même, pour aller plus loin et pour citer Hermes (un pote à moi d’il y a longtemps, qui prenait des notes sur une table d’émeraude…à ne pas confondre avec la foret…) : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». Pour bien visualiser la chose, plutôt que d’imaginer par exemple le bien d’un coté, détaché du mal, imaginez cela plutôt comme un bâton avec deux extrémités, celles-ci étant finalement faites du même bois, le point d’équilibre se trouvant juste entre les deux.
Quelqu’un a dit : « Le concept du juste milieu est valide uniquement si l’on en connait les deux extrêmes »…je prends note.
Rassurez-vous, en allant voir par simple curiosité sur le net, il se trouve que je ne suis pas la seule à voir des 33 partout, donc tout va bien…hein ?...et entre nous, on trouve n’importe quoi sur le net…(ces chroniques en sont une preuve ?...)
Et puis, pour quelqu’un qui fait des triptyques, ça se tient…voir même des triptyques de triptyques (oui, j’essaie de lancer un nouveau concept…) !

00planche9c.jpg

Pour en revenir à Hermes (non mais arrêtez avec vos carrés de soie  kitchs et hors de prix, je parle du Trismégiste, autrement dit « le 3 fois grand », autant vous dire que lui aussi abusait un peu avec le 3), si celui-ci est capable de résoudre certains mystères de l’univers, pensez-vous qu’il soit alors capable de résoudre le mystère de mes trois chaussettes (puisque « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas », il n’y a donc pas de petits mystères, en vérité je vous le dis…). Pour bien vous expliquer mon tracas, je sorts mon linge de la machine et me retrouve donc avec trois chaussettes noirs (et non pas quatre, déjà c’est ballot), mais notez bien que sur les trois, pas une n’est semblable aux autres !!! Fichtre ! kèkcèkcessouk encore ?

IMG_7399web.jpg
Photo de l'ensemble des chaussettes retrouvées esseulées dans ma machine à laver. Réalisée sans trucage, autant dire que ça impressionne!
Il existe, sans aucun doute, un endroit dans l’univers peuplé de chaussettes célibataires cherchant leur âme soeur (sur un site internet dédié ?...The Socket Sister.com ?). S’il y a un créateur responsable de ce binz, on est en droit de se demander à qui et à quoi ça sert ?  (c’est comme pour la création des moustiques, taons, poux…et des comédies musicales françaises…A QUOI ÇA SERT ?)

 IMG_7056web.jpg

Tiens, une chaussette de plus retrouvée en rangeant la chambre de Lili-Puce : ma fille promène donc ces chaussettes une par une dans un petit panier…Mais pourquoi diantre ?...
Voilà, je vous laisse sur cette question métaphysique.

... et pour jeter un coup d’œil à tous les autre triptyques, c'est par ici:
http://karine-chavas.blog4ever.com/photos/tryptique


Et toujours un peu plus d'actualités sur la page facebook du site :https://www.facebook.com/pages/Chroniques-dune-m%C3%A8re-au-foyer-mais-pas-que/1406337782921699






CHRONIQUES D'UNE MÈRE AU FOYER